Ode A Un Etre Cher.

 

 

 

Une flamme doucement s’est éteinte

Après à la vie une dernière étreinte ;

Attentes, interrogations et souffrances ont cessé

Pour cet être que nous avons tant aimé.

 

Son corps peu à peu nous a quitté,

Mais son cœur dans ses yeux était resté.
Aux êtres qu’il aimait, dans son dernier regard,

Il a donné l’intensité des sentiments du départ.

Sa vie était remplie de passions,

Et il en discutait avec une intense émotion.
Aujourd’hui nous n’entendrons plus sa voix,

Mais en fermant les yeux, elle reviendra chaque fois.

Fier, il pouvait l’être de ce qu’il avait été,

Car il avait eu, mais il avait aussi donné,

A sa femme, ses enfants et sa petite-fille,

Car pour lui comptait beaucoup la famille.

 

Quand les deux frères étaient à coté

Ils étaient affublés d’un surnom bien français.
Français, bien sûr qu’il l’était notre Dupont,

Mais surtout, et avant tout BRETON.

 

Quel émoi en pensant à tous nos bons moments,

Dans nos yeux naît l’eau du sentiment.

Un vent chaud souffle à nos côtés,

C’est celui de la tendresse et de l’amitié.

 

 

Ma chère tante, pour nous désormais tu seras deux,

Car dans ton regard, nous verrons aussi ses yeux.
Ta vie avec lui tu l’as partagé,

Et tout ça jamais pour nous ne sera oublié.

A travers toi pour nous il vivra

Et jamais sa flamme ne s’éteindra.
Gardons son souvenir du temps du vivant,

Pour qu’il reste auprès de nous éternellement.

 

Nous l’avons accompagné dans son dernier voyage.
Le corps s’en va, mais le souvenir ne fait jamais naufrage.
Dès à présent il fait partie de nous,

Et vers l’avenir, il cheminera avec nous.

 

Sa main est dans la notre sur le chemin de la vie.
Vivons tout à la fois pour nous et pour lui.
Pour lui aussi ayons désormais les yeux ouverts,

Et quand nous aurons mal, il sera notre lumière.

 

 

 

                                                                 Babeth.