Hommage ….

 

 

 

 

A toi, Katia, si proche des choses de la vie.
Ton enthousiasme n’est pas de l’Utopie.
Tous les combats que tu mènes dans la vie,

N’ont pas de valeur s’ils n’ont pas l’harmonie.
L’harmonie de tes sentiments et de tes convictions,

Car s’ils n’ont pas cela, tu les remets en question.
L’amitié, l’aide, les sentiments, envers tous tes attentions,

Font de toi tout à la fois tendresse et ébullition.

 

 

A toi, Serge, qui fait preuve d’un si agréable humour.

Certains auraient besoin de toi dans leurs discours.
Tu nous rappelles d’être simplement nous chaque jour,

Car sérieux et dérision sont en toi tour à tour.

Pourtant toi aussi tu as des choses à dire,

Des événements qui t’ont fait ou te font encore bondir.

C’est pour de bonnes choses que tu veux t’investir,

Et tu vis dans ton corps et dans ta voix ce grand désir.

 

 

A toi, Roger, de tous notre si « lointain étranger ».

Tu es plus proche que certains de notre  si belle contrée.
Paris : une obligation. Ton cœur, c’est à St Martin qu’il est.
Tu as le privilège d’être de nous le plus âgé :

Tu n’as pas à avoir peur du sablier de l’existence,

Car ces années t’ont donné la sagesse et la distance.
Tu nous rappelles combien la moindre chose a son importance,

Et tu caches derrière ton visage une sensibilité immense.

 

 

 

 

A toi, Alain, toi qui as du tonus comme cent.
Tu ne ménages pas tes actions et ton engagement.
N’ai pas honte, il ne faut pas rentrer dans le rang :

Grande est la valeur qui coule dans ton sang.
Le combat que tu mènes est l’essence même de la vie,

Car il concerne ceux qui sont tombés dans l’oubli.
Au-delà de tes propres maux et de tes propres soucis,

Ceux qui sont en face de toi attirent ta sympathie.

 

 

A toi Agnès, toujours partante et prête à bouger.
Avec ton désir d’aider et ta grande volonté.
Pour les autres,  sans limites tu désires donner,

Et la détresse des autres, tu veux la montrer.
Le monde est rempli d’injustice malheureusement :

Et malgré ce que l’on fait, il en reste toujours autant.

Ne comptes pas, jamais, les services que tu rends,

Pour les autres, un regard ou un geste restera important.

 

 

A toi, Roger, continu à préserver l’enfant que tu es,

Car  sur ton visage un côté enfantin est resté.
Fort, bien sûr, mais tu donnes aussi envie de te protéger,

Parce que l’on sent en toi l’être qui s’est fait écorcher.

Intéressant, tu l’es, c’est sûr, de mille façons,

Et des patrons, un jour, le reconnaîtront.

Ne t’attarde jamais sur le discours des cons.

Toi, tu as su t’ouvrir, et eux cons ils resteront.

 

A toi, Corinne, avec ta timidité, tu es « trop ».
Tu comprends que la vie ne fait pas de cadeaux,

Et que pour réussir, il ne faut pas courber le dos.
Alors tu te dépasses et tu fonces comme un taureau.
Tu as autant de qualité que n’importe qui,

Il faut juste que tu le comprennes dans ta vie.
De grandes choses tu peux en faire aussi :

Du troupeau s’éloignent souvent quelques brebis.   

 

 

A toi, Fabrice, qui a sur la vie ce regard amusant.
Tu mélanges si bien adulte et adolescent.

Tu sais devenir sérieux en fonction des événements,

Et redevenir joyeux en quelques instants.
Ton combat tu le mènes sans grande agitation :

Ton flegme naturel ne veut pas dire inattention.
Tu as la tête pleine de grandes questions,

Tu as juste besoin de temps pour te mettre en action.

 

 

 

A toi, Eric, obligé de jouer l’homme de Cro-Magnon.
Tu sais que de l’eau, on peut en remplir des bidons !

Creuse donc un puits : allez vite mets-toi en action.

Ou alors invite-nous souvent dans ta maison :

Nous ferons des banderoles pour des manifs jusqu’à minuit 

Et aussi pour ta grève de la faim, nous serons là jour et nuit.
Nous répondrons  présents si tu as besoin de notre appui.

N’oublie pas qu’en attendant, sans eau, tu fais des économies.

 

 

 

 

A toi, Emmanuel, notre « Grand Chef Sioux »,

Nous avons envie d’aller avec toi jusqu’au bout.
Nous avons juste du mal à te suivre, c’est tout,

Car dix mille choses à faire dans une journée, c’est beaucoup.
Tu veux faire tant et tant avec tellement de rage.

Mais de temps en temps, pense à poser tes bagages,

Parce qu’il est très très loin notre rivage :

Nous ne voulons pas que tu nous laisses dans ton sillage.

 

 

 

 

Enfin, à toi, notre Equipe du tonnerre.

Avec toi, nous avons appris à surmonter les galères.

Nous avons de la  volonté plein notre panière.

C’est intéressant de mélanger tout notre savoir-faire.

Ce contact entre nous tous a été enrichissant,

Même si nous n’avons pas réussi tout notre plan.
Nous avons pour chacun valeurs et sentiments :
De la vie acceptons et bichonnons ce si précieux présent.

 

 

 

                                                         Babeth