Toi Mon Amie.

 

 

Quand la douce rosée

Se dépose sur les fleurs endormies,

Le plus ardent de mes souhaits

Est de te voir rajeunie.


Combien d’années passées

A te voir me sourire,

Mon rendues la lueur rejetée

De mes anciens soupirs ?

 

 

Je ne peux te regarder

Sans le doux souvenir

De mes joies passées

Dans la brume de ton rire.


Combien de malheurs oubliés

Par ta belle voix câline

Qui me les a effacé,

Ma rendue la douce joie de vivre.

 

 

Et le merveilleux soleil

Qui m’a tant fasciné

Que tu fais passer dans tes lèvres,

Dans mon cœur restera à jamais.

                                

 

                                       Babeth.